Les Fourmis

d’après la nouvelle de Boris Vian

Les fourmis est le terme que Boris Vian a retenu pour nous parler de la guerre. Ce sont celles qui parcourent les jambes de ce soldat qui ne peut plus bouger parce qu’il a marché sur une mine. 

Avec le ton détaché de l’auteur, son écriture inventive et décalée au style inimitable soutenu par un solide humour noir, il est impossible de ne pas rire à la lecture de cette nouvelle, mais le rire n’est qu’un moyen de décompresser au milieu d’un univers qui a perdu tout son sens. 

La musique, à la fois rythmée et atmosphérique, alterne entre moments de tension et de douceur, réflétant les émotions contrastées de l’auteur.

Les extraits

EN ACCORD AVEC LA COHÉRIE BORIS VIAN

Ce qu'il se passe sur scène

Live set electro-pop où alternent chansons des années 1930-40 réarrangées, le texte de Boris Vian en voix-off et improvisations qui répondent aux images et au texte, créant une dynamique unique à chaque représentation.

Ce qu'il se passe à l'écran

Le montage des archives couleur ne s’attardent jamais sur les moyens militaires. Le film nous montre principalement les hommes et les femmes, enfants, civils ou militaires, leurs expressions de joie, peur, chagrin ou espoir, leurs visages qui témoignent, de l’insouciance à la révolte.
Pris dans cette folie qui les dépasse, ils en sont les acteurs majeurs, victimes ou héros.